Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


EXCLUSIF RADIO KALIMA et LQA: Téléchargez les deux rapports « confidentiel » sur BRC

Publié par The Algerian Speaker sur 5 Avril 2011, 18:37pm

Catégories : #TCHIPA (Corruption) - srika et tutti quanti

EXCLUSIF RADIO KALIMA ET LQA : Téléchargez les deux rapports « confidentiel » sur BRC
Dimanche 13 février 2011

RAPPORT 1: http://www.kalimadz.com/fr/media/files/brc1.pdf
RAPPORT2: http://www.kalimadz.com/fr/media/files/brc2.pdf

Lorsque la BRC a été dissoute sur ordre personnel du Président Bouteflika, en violation de toutes les dispositions législatives et règlementaires, sans même un audit aussi sommaire soit-il, c’était dans le but évident de faire disparaître le corps du délit.

Les barons du régime compromis dans ce gros scandale financier, une rapine de masse des deniers publics, avec la complicité de sociétés étrangères, dont des sociétés américaines liées à Dick Cheney, était trop nombreux, et la divulgation de tous les dessous de cette sombre affaire auraient emporté le régime algérien, si les détails en avaient été connus de l’opinion publique.

En plus d’une opération de gros détournements financiers, perpétrée sous le couvert de marchés publics surfacturés jusqu’à 600% de leur estimation réelle, il y eut aussi une affaire de haute trahison. La construction, à l’insu du peuple algérien, et même du Chef de l’Etat semble-t-il, d’une base américaine de capacité moyenne, avec piste d’atterrissage, et toutes infrastructures pour accueillir des centaines de soldats américains, dans la région d’Iherhir, près d’Illizi.

Cette base n’existe plus aujourd’hui. Elle a été détruite, et toutes les traces de sa présence ont été presque entièrement effacées.

Au moment où le scandale avait éclaté, la presse algérienne avait laissé croire que c’était le Président Bouteflika qui avait saisi l’Inspection Générale des Finances. En fait ce fut le Chef du Gouvernement, Monsieur Ouyahia, qui avait lancé la machine, en 2006.

Ceux qui connaissent le mode de fonctionnement de Monsieur Ouyahia peuvent imaginer aisément qu’il n’aurait jamais pu déclencher une telle affaire, à fortiori qu’elle visait Chakib Khalil, le Ministre de l’Energie, et néanmoins intime de Bouteflika, autant qu’il en était la courroie de transmission avec certains groupes de pression américains. A plus forte raison aussi que cette enquête de l’IGF était destinée à jeter en pâture à l’opinion publique, des proches du Président, dont son propre frère, et des généraux qui s’étaient ralliés au clan présidentiel, désormais dispensateur, presque exclusif de la rente, aux diverses clientèles.

En fait, cette enquête de l’IGF, sur les activités de la BRC, avait été instrumentée par le Général Mediène, dit Toufik. Il voulait régler des comptes avec le clan Bouteflika, et tout particulièrement forcer celui-ci à se débarrasser de Chakib Khalil.

Mais l’IGF n’eut pas le temps de tout examiner. Pendant qu’elle menait ses investigations, qu’elle commençait à éventer les plus gros détournements, et avant qu’elle n’auditionne dans le détail la société canadienne RSW-SCATT, qui avait sous-traité le contrat de la base américaine à la BRC, les clans Toufik et Bouteflika se mirent d’accord, et s’entendirent pour arrêter les frais.
La BRC fut donc dissoute. Après un rapport d’étape, et des rapports préliminaires, le dossier fut classé. Il n’y eut pas de rapport final.
La BRC sera dissoute, et ses avoirs dispersés entre plusieurs entités financières. Sans autre forme de procès.

Voici les liens des rapports de l’IGF. Bien que l’enquête n’a pu être menée à son terme, et qu’elle n’a pu auditionner qu’une partie infime de ce scandale, elle nous montre, cependant, les pratiques usuelles de ce régime mafieux.

RAPPORT 1: http://www.kalimadz.com/fr/media/files/brc1.pdf
RAPPORT2: http://www.kalimadz.com/fr/media/files/brc2.pdf

Yahia Bounouar

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